Tout commence par un corbeau, oiseau de mauvais augure.
Le narrateur apprend que celle qu’il aime s’envole vers d’autres bras — une révélation brutale, un cœur qui vacille. Alors il appelle ses amis, ses repères, pour fuir la torpeur et reprendre son souffle.
Après plus de 10 ans d’une success story à la française, jalonnée notamment par une nomination aux Victoires de la musique, et le single de platine "Maryland", un nouveau chapitre s’ouvre pour ELEPHANZ, et il promet d’être intense !

Quinze ans après le premier album Time for a change, et fort de l’expérience de deux autres (Elephanz en 2017, et Rien de personnel en 2023), ELEPHANZ revient aujourd’hui avec un quatrième album qui fleure les premières amours, celles qu’on chante en cri du cœur les mains serrées sur une guitare. Love. Hurt. Repeat. raconte en dix chansons un retour à soi, comme on rentre à la maison après des années à courir le monde, pour se rendre compte que tout ce dont on avait besoin pour se connaître était déjà sur la ligne de départ.

Le morceau s’ouvre sur un clavier qui claudique. Un boitement, une maladresse, une naïveté aussi qui annonce ce mantra : Poursuis l’amour. La voix chante sa relation perdue, sa négligence, ses regrets, et répète pour lui comme pour les autres son refrain entêtant : Follow Your Love. Mur de guitares électriques et batterie enregistrée live accompagnent la litanie, et donnent le ton d’un nouvel album qui sonne comme un retour aux premiers amours pour ELEPHANZ.

Chronique d’une existence ordinaire, la chanson donne voix à un loser magnifique qui avance dans la vie avec le sentiment d’être Invisible, trop petit face à son propre destin. Porté par une pop aux accents 60’s teintée de Glam Rock, l’anti-héros chante son insignifiance avec une autodérision lumineuse. Une idée à la fois intime et vertigineuse, chère au duo ELEPHANZ, qui s’embrase dans un final orchestral aussi grandiose qu’émouvant.

Avec I Don’t Wanna Know, ELEPHANZ signe un retour électrisant. Sous les beats éclatants et les mélodies épiques, c’est toute l’élégance du désenchantement moderne qui s’exprime, un hymne à la résilience, à danser autant qu’à ressentir. Après plus de 10 ans d’une success story à la française, un nouveau chapitre s’ouvre pour ELEPHANZ, et il promet d’être intense.